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27 résultats
Tri décroissant par
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Une liberté qui change tout ? Sartre et les moment...
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Des premiers romans aux ouvrages biographiques consacrés aux écrivains, en passant par les deux grands moments philosophiques de la guerre et des années soixante, Sartre décline de manière chaque fois singulière une même conception de la liberté qui tire toute son originalité d’une expérience originelle: celle de l’écrivain et de la littérature. De cette expérience découlent des conséquences philosophiques, morales, pratiques et politiques qui comportent à la fois des limites et des ressources pour la pensée.

 

Le Premier homme : Mémoire et manoeuvres intertext...
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Cette leçon présente Le Premier Homme comme une litanie de la déshérence, qui ne laisse aucun doute sur le statut précaire de l'Européen en terre algérienne.

Camus renverse la donne coloniale principalement à l'aide de deux oeuvres (Le manuscrit d'Eugène François et A l'aube de l'Algérie française : le calvaire des colons de 48).

L'intertextualité avec ces oeuvres est étudiée au plus près pour mettre en lumière l'opposition entre travail de la mémoire et rôle de l'Histoire.

Le Premier Homme : comment vivre sans Dieu ?
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Dans Le Premier Homme, Camus annonçait l'ouverture d'un troisième volet de son oeuvre : le cycle de l'amour, après ceux de l'absurde et de la révolte.

Le Premier Homme se constitue ainsi comme une nouvelle Genèse. Jacques Cormery, nouvel Adam, a cette particularité de s'avancer dans un univers sans créateur.

Si Camus se déclarait d'une incroyance « passionnée », on est frappé pourtant par la perpétuelle résurgence de la question de Dieu, grand absent-présent du Premier Homme.

La structure du manuscrit inachevé conduit Jacques Cormery à accepter la dérobade et l'oubli de l'origine, avant un ressourcement dans l'évocation de l'enfance.

(résumé auteur)

Des caractères pour former les caractères : un exc...
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Entretiens autour de l'ouvrage d'Innocenzo Ringhieri, "Dialogue de la vie et de la mort" du Musée de l’imprimerie et de la communication graphique.

Politique de l'autobiographie chez Sartre
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Entre le récit autobiographique de Roquentin dans La Nausée et les dernières biographies dialoguées et filmées des années soixante-dix, se profile toute une nébuleuse de textes autobiographiques aux régimes multiples ; loin d'être sans unité, cet ensemble de textes est relié par la paradoxale conception sartrienne de l'écriture de soi, conception qui mobilise tant sa philosophie que sa conception de la politique.

Sartre à Venise, une palinodie
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L’attachement de Sartre à Venise est profond et durable, mais aussi mystérieux car tout chez Sartre paraît s’opposer à Venise. Sartre trouve à Venise la possibilité de changer radicalement de projet existentiel, d’être « un autre Sartre », d’écrire, à travers une utilisation fréquente de la métaphore, cette espèce de contre-Nausée qu’est La Reine Albemarle ou le dernier touriste, avant d’en sortir, et de revenir à son essai engagé sur Les communistes et la paix.

 

Chute libre ou le déclin du jugement chez Albert C...
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Dans son oeuvre, Camus, loin de défendre tel ou tel système de valeurs, utilise le matériau littéraire pour mettre ces différents systèmes en tension.

La « question du juste » (savoir ce qui est juste) y joue un rôle capital. Cette préoccupation se retrouve dans L'Etranger, La Peste, Les Justes et Caligula, et tout particulièrement dans La Chute, où le problème du jugement est évoqué par le monologue du personnage unique.

(résumé auteur)

Le moment de Camus
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A partir d'une question fondamentale sur la condition métaphysique de l'homme révolté (« l'absurde commande-t-il la mort ? ») cette leçon étudie, à un moment philosophique précis (celui de la deuxième guerre mondiale en France) à travers L'Homme révolté et les Lettres à un ami allemand, les trois tâches assignées par Camus à la philosophie : établir une métaphysique de l'Absurde, une morale de la Révolte, puis nous ramener à l'unité primitive masquée par l'absurde et la révolte. La dernière partie de la leçon met en évidence les trois types de pratique littéraire choisis par Camus pour traduire chacune de ces taches philosophiques.

La figure de l'innocent chez Camus
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L'étude de la question du terrorisme telle qu'elle est traitée dans Les Justes par un Camus lecteur de Dostoïevski est celle d'une oscillation permanente entre le thème de l'innocence pure et celui de l'innocence pervertie.

Le propos s'élargit dans L'Etranger, où l'on trouve simultanément un ordre menacé par la dissidence de Meursault et l'expression d'une révolte contre la totalité des valeurs sociales.