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25 résultats pour votre recherche 'prévention'
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La gestion des risques : le cas des montagnes

Université Toulouse - Jean Jaurès

A côté des grands types de risques naturels (feux, inondations, mouvements de terrain...) certains milieux sont susceptibles de générer des risques propres, mais également d'en amplifier les effets.

C'est le cas des risques naturels en milieu montagnard. La concentration des aléas potentiels avec la pente, l'altitude, la géomorphologie et les conditions météorologiques locales d'une part, mais également une exploitation et une occupation humaine du territoire montagnard d'autre part génèrent chaque année bon nombre de catastrophes.

Bien que des actions spécifiques au milieu montagnard (service RTM par exemple) soient développés en France, une meilleure information et sensibilisation des usagers de la montagne est aujourd'hui nécessaire.

La lutte contre les violences sexuelles en milieu ...

Université de Bordeaux

En 2007, l'ancienne joueuse de tennis professionnelle Isabelle Demongeot publie « Service volé », un livre dans lequel elle dénonce les viols dont elle aurait été victime de la part de son entraîneur. Ce témoignage éclabousse le monde sportif et devient le point de départ d'une action ministérielle d'envergure.

Combattre les violences sexuelles dans le milieu sportif devient une priorité nationale et les programmes de lutte se multiplient. Parmi les initiatives les plus importantes :

  • l'élaboration d'une charte de bonne conduite;
  • la campagne d'information lancée en 2008 « Sportif, oui, Victime, non » ;
  • la création de sessions de sensibilisation auprès des jeunes ;
  • la création d'une mission contre le harcèlement et les violences sexuelles avec la mise à disposition du numéro d'appel 08VICTIMES ;
  • une enquête commandée par le Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports et menée par les Laboratoire de psychologie de l'Université Bordeaux 2, afin d'évaluer l'étendue du phénomène dans le monde sportif, aussi bien amateur que professionnel.

Acteurs de ces initiatives, Josette Pinon, Géraldine Bouhedja et Greg Decamps, présentent les tenants et les aboutissants de ces différentes actions.

Sport Intensif et Maltraitance,

3e journées de Psychopathologie du sport (Session 1)

- 4 et 5 juin 2009 CAPS / CHU de Bordeaux / Université Victor Segalen Bordeaux 2

Violence et santé publique

Université de Bordeaux

A travers la question de la violence posée en terme de santé publique, Roger Salamon, directeur du Haut Conseil de Santé Publique, présente de façon plus élargie ce qu'est le travail de l'épidémiologiste, les outils à mettre en oeuvre pour déterminer des facteurs de risques mais souligne aussi toutes les difficultés liées à la construction des enquêtes et aux innombrables biais d'interprétation.

Politiques publiques de lutte et de prévention de...

Université de Bordeaux

La mobilisation des pouvoirs publics en matière de violence scolaire ne s’est effectuée que très récemment au regard de l’émergence de ces manifestations et ce ne sont pas moins d’une douzaine de plans et de rapports qui ont vu le jour depuis une trentaine d’années. Dans les années 80 et malgré les premières médiatisations des violences urbaines, la violence scolaire n’est guère étudiée en tant que telle. Elle est largement taboue et il n’existe pas de politique publique spécifique pour y faire face. Elle s’inclut dans un ensemble plus vaste dont les violences urbaines sont l’emblème. C’est en réaction aux manifestations lycéennes de novembre 1990 que l’on voit apparaître les prémices de la création d’un objet de recherche singulier accompagné des premières mobilisations des pouvoirs publics (Debarbieux, Montoya, 1998a). Il est incontestable que l’effervescence de la presse écrite et audiovisuelle a renforcé la sensibilité grandissante du public français pour ce phénomène par le traitement de ces faits décrits de manière spectaculaire et sanglant. Cette mobilisation sans précédent va interpeller les pouvoirs publics donnant ainsi un souffle nouveau à la recherche et générant de nouveaux rapports et de nouvelles mesures.

 

Le grand invariant conceptuel prôné par les politiques publiques est pendant longtemps resté assimilé à des violences extérieures au monde scolaire dont il convenait de se prémunir et l’idéologie de l’école républicaine a largement contribué à cette cécité. La dimension sacralisée de cette institution oblitérait la possibilité d’analyser en interne les divers faits. La violence ne pouvait être conçue que provenant de l’extérieur favorisant ainsi l’image d’une « école agressée » (Dumay, 1994). Ainsi pensée, il était tout à fait logique que des institutions externes (police, justice) soient sollicitées à des fins de préventions et de traitements. A l’instar des médias, les visions ministérielles de ces phénomènes – quelle que soit l’alternance politique – se focaliseront toujours sur les actes les plus graves dans une logique intrusive. C’est à partir de ce modèle que naîtront les politiques publiques de prévention de la violence à l’école, justifiant ainsi une re-sanctuarisation.

 

Aujourd’hui, la violence à l’école est plutôt considérée comme un phénomène spécifique qui ne pas doit être confondu avec la délinquance juvénile même si elle y participe ; elle est aussi parfois abordée comme un problème de santé publique (Bauer, 2010, p 10). Cette prise en compte nouvelle s’est réalisée sur la base d’un certain nombre de rapports et de travaux parfois anciens incontournables pour la compréhension de l’abord du phénomène par les pouvoirs publics.

Histoire(s) de l'ergonomie (4/7) - La démultiplic...

Université de Lorraine

Cette quatrième partie « La démultiplication des domaines de l’ergonomie » représente une partie importante de la Grande Leçon Histoire(s) de l’ergonomie car elle parcourt plus d’une dizaine de domaines où l’ergonomie s’est développée. Elle montre que l’ergonomie gagne tous les secteurs du travail et de la vie sociale, s’intéresse à la fois aux produits et à l’industrie, étudie l’activité et les usages... A partir des travaux ergonomiques initialement menés dans le secteur de l’aviation, cette parie fait un panorama de quelques sous-disciplines de l’ergonomie parmi lesquelles : l’ergonomie dans l’aviation, l’ergonomie des consignes, instructions et documents, l’ergonomie informatique, l’ergonomie du web, l’ergonomie pour les personnes handicapées, l’ergonomie du jeu vidéo, l’ergonomie scolaire, l’ergonomie de la relation de service, l’ergonomie dans la sécurité et la prévention des risques, l’ergonomie dans la fiabilité et la sûreté, l’ergonomie et les accidents majeurs, et l’ergonomie des environnements dynamiques. Sans être pour autant exhaustive, cette partie raconte toute la diversité et la richesse de l’ergonomie.Les auteurs - Eric Brangier (Université de Lorraine) et Annie Drouin (Société d’Ergonomie de Langue Française) - vous proposent d’aborder cette partie avec René Amalberti, Javier Barcenilla, Béatrice Barthe, Christian Bastien, Tahar-Hakim Benchekroun, Eric Brangier, Béatrice Cahour, Jean-Marie Cellier, François Daniellou, Elie Fadier, Pierre Falzon, Irène Gaillard, Jean-Michel Hoc, Bronislav Kapitaniak, Véronique de Keyser, Jacques Leplat, René Patesson, Jean-Marc Robert, Jean-Claude Sperandio et Gérard Valléry.

Histoire(s) de l'ergonomie (7/7) - Prospective : P...

Université de Lorraine

Septième et dernière partie de la Grande Leçon Histoire(s) de l’ergonomie, « Prospective : perspectives sur le futur de l’ergonomie » prend le risque de la prévision et cherche à porter un regard, à la fois critique et enthousiaste, sur l’avenir de l’ergonomie. Tantôt teinté de pessimisme, parfois même défaitiste sur l’évolution de l’emploi et des conditions de travail empestées par les crises successives, l’ergonomie se révèle également être plein d’espoirs et d’attentes pour corriger des situations de travail pour concevoir des produits et des usages, et également pour définir des besoins et des innovations qui n’existent pas encore. Ainsi, à partir d’interviews qui montrent que l’ergonomie s’est constituée initialement sur l’amélioration des conditions de travail liant ainsi son destin à l’évolution des emplois et des entreprises, cette partie souligne que de nouvelles formes d’ergonomie sont en train de se développer aujourd’hui et se développeront demain. En effet, les technologies nouvelles (réalité virtuelle, nouvelles interfaces…) ne cessent de poser des questions à l’ergonomie pour arriver à réaliser des produits efficaces, sûrs et conviviaux. De la même manière les évolutions démographiques (vieillissement, formation) et économiques (mondialisation, culture…) impliquent de produire des modèles pour comprendre les actions à mener pour garantir de hauts niveaux de satisfaction des personnes et de performance des entreprises. Enfin, cette partie propose de considérer que l’ergonomie est en train d’évoluer : elle s’est constituée en étant d’abord une ergonomie corrective, puis est devenue une ergonomie préventive, et est peut-être en train de devenir une ergonomie prospective, centrée sur les besoins futurs et devant élaborer des méthodes et des modèles prédictifs… Les auteurs - Eric Brangier (Université de Lorraine) et Annie Drouin (Société d’Ergonomie de Langue Française) - vous proposent d’aborder cette partie avec René Amalberti, Nelcy Arévalo Pinilla, Christian Bastien, Eric Brangier, Béatrice Cahour, François Daniellou, Françoise Darse, Jean-Michel Hoc, François Hubault, Véronique de Keyser, René Patesson, Jean-Marc Robert, Jean-Claude Sperandio et Gérard Valléry.

La gestion du risque incendie

Université Toulouse - Jean Jaurès

La gestion du risque incendie : risques incendies et plan de prévention des risques dans les Pyrénées-Orientales.

Cet essentiel accompagne la Grande Leçon intitulée "L"information géographique numérique au service de la compréhension des territoires".

La gestion des risques : le cas des incendies de f...

Université Toulouse - Jean Jaurès

Chaque été, dans le sud-ouest de l'Europe, 30 000 hectares de forêt s'envolent en fumée sur près de 5 000 sites. Le risque incendie est une réalité dont il faut désormais maîtriser les trois aspects fondamentaux : la prévision, la prévention et la gestion opérationnelle.

Si la recherche en Géographie, notamment au travers des nouveaux outils de géolocalisation (type système d'information géographique) est fortement impliquée dans la prévision des incendies, le point de vue du géographe est également prépondérant dans l'analyse de la prévention et de la gestion opérationnelle et dans ses conséquences pour l'aménagement des territoires.

La gestion des risques : le risque inondation

Université Toulouse - Jean Jaurès

Le risque inondation concerne en France 4% du territoire mais 8% de la population. L'inondation est la première forme de risque dans l'hexagone.

Si des progrès dans la prévision, et en particulier dans la diffusion de la prévision (alertes) ont été menés depuis une trentaine d'années, la multiplication des zones urbaines et les politiques successives de remembrement rendent le risque inondation majeur aujourd'hui.

La mise en place progressive des PPR (plans de prévention des risques) impose un cadre juridique, socio-économique et géographique sur les communes touchées, limitant peu à peu non pas les inondations mais bien l'impact économique et humain sur les zones sinistrées.