Effort financier consacré par la France au programme Égalité entre les femmes et les hommes

Chaque axe concourant à l'axe « Égalité entre les femmes et les hommes », comporte lui-même un certain nombre de programmes et d'objectifs particuliers, associés à des indicateurs permettant de s'assurer de la réalisation de ces objectifs. Dans la présentation stratégique, chaque indicateur est étudié, avec justification des prévisions et de la cible. L'évaluation des crédits consacrés à la politique transversale est chiffrée dans le DPT.

Le tableau ci-dessous permet de comparer les autorisations d'engagement en 2022 et 2024 (en euros) pour l'axe « Égalité entre les femmes et les hommes » et les 6 axes concourant à cette politique transversale (présentés à la section précédente).

Politique transversale de l'égalité entre les femmes et les hommes : comparaison des autorisations d'engagement (en euros) entre 2024 (Exécution 2024) et 2026 (PLF 2026), pour les 7 axes concernés (données extraites du tableau pages 21 et 22 du DPT 2026).

Intitulé de l'axe

Autorisation d'engagement

Exécution 2024

Autorisation d'engagement

PLF 2026

Égalité entre les femmes et les hommes

100 841 120

95 647 590

Combattre les violences faites aux femmes

531 680 444

562 909 898

Améliorer la santé des femmes

519 642

571 948

Promouvoir l’égalité professionnelle et l’autonomisation économique des femmes

680 383 331

681 028 996

Construire la culture de l’égalité des sexes dès le plus jeune âge

517 589 621

574 367 246

Agir contre la pauvreté et l’exclusion sociale

3 059 719 266

2 069 018 164

Promouvoir les droits des femmes à l’international

1 225 011 696

619 432 146

Total

6 115 745 120

4 602 975 988

Le budget de l'axe « Égalité entre les femmes et les hommes » a été présenté à la première séquence.

Au total, les autorisations d'engagement ont bien diminué dans cette politique transversale entre 2024 et 2026, alors qu'ils étaient déjà d'un montant modeste. Les diminutions les plus marquées sont pour les axes « Agir contre la pauvreté et l’exclusion sociale » (diminution d'un tiers) et « Promouvoir les droits des femmes à l'international » (diminution de moitié), les autres axes restant pratiquement stables.