Sexisme et harcèlement sexuel au travail
Loi du 5 septembre 2018 pose les principes de la lutte contre les violences sexuelles et les agissements sexistes au travail (voir la cinquième séquence : Le cadre législatif).
En France métropolitaine, près de 40 % des femmes ont été victimes au moins une fois de comportements sexistes ou sexuels au cours de leur vie professionnelle (source : Panorama des violences en France métropolitaine : enquête Genèse 2021).

Le Baromètre 2025 de l’initiative #StOpE (Stop au sexisme ordinaire en entreprise) présenté plus haut montre que :
Pour 3 femmes sur 4 les attitudes et décisions sexistes dans leur environnement professionnel restent régulières.
94 % des femmes affirment que les réflexions et attitudes sexistes ont un impact sur le confiance en soi.
6 femmes sur 10 sont contraintes de recourir à des stratégies d’évitement pour ne pas avoir à subir des propos ou des comportements sexistes.
6 femmes sur 10 ont le sentiment de devoir en faire plus pour être reconnues dans leur travail.
Sanctionner les auteurs de sexisme est aux yeux des salariées la première des actions à mettre en oeuvre.
En termes juridiques :
Si vous êtes victime de harcèlement sexuel, vous pouvez porter plainte contre l'auteur présumé des faits, car il s'agit d'une infraction : Acte interdit par la loi et passible de sanctions pénales punie par la loi. Si les faits se sont produits au travail, vous pouvez bénéficier d'une protection spécifique de la part de votre employeur et de la part des autorités. (source : Service-Public.fr)
Le site du ministère du Travail propose un guide pratique et juridique intitulé « Harcèlement sexuel et agissements sexistes au travail : prévenir, agir, sanctionner ».
Le site juritravail donne « 10 exemples de faits reconnus comme harcèlement sexuel par les juges ».