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Petite histoire de la langue latine ; Prononciatio...
Sont abordés dans ce cours n° 1 :
- une petite histoire de la langue latine
- la prononciation et l'écriture du latin
- qu'est-ce qu'une langue "casuelle" ou "à flexion" ?
- un tableau des cas

MOOC : Latin pour débutants
Formation au latin, sans prérequis, en 22 séquences interactives d’environ 2h chacune, assorties d’exercices et adossées à un forum.

Approche raisonnée du fonctionnement de la langue ...
Par une approche raisonnée du fonctionnement de la langue latine, nous voudrions mettre en place une sorte de démarche liminaire qui présidera aux stratégies d’analyse et aux mécanismes de compréhension à mettre en œuvre dans le cours de version latine.
La première activité du module, à partir de la comparaison de trois courts textes latins d'époques différentes et de niveaux de difficulté différents mais rapportant la même anecdote, montrera comment on peut s'habituer à la difficulté en passant de l'un à l'autre, sans que l’on ne soit gêné par la compréhension de l'histoire racontée.
La deuxième activité aura pour fonction de poser les priorités qui s’imposent à qui se confronte à un texte écrit en langue latine ; la finalité de tout travail, en latin comme en grec, est bien d’expliquer un texte, de le commenter, d’en extraire les différents enjeux, qu’ils soient historiques, philosophiques et/ou littéraires. Mais cela suppose un travail en amont : savoir lire et savoir traduire. En ce sens, traduire ne peut jamais être une finalité en soi, mais représente une étape incontournable ; et pour traduire… encore faut-il savoir lire !

Approche raisonnée du fonctionnement de la langue ...
La méthode comparatiste permettra non seulement de s'habituer aux structures fondamentales de la phrase, mais également d'inventorier les connaissances morphologiques et syntaxiques constituant à terme le kit de survie du latiniste, que celui-ci soit débutant ou continuant : toute la grammaire latine - ou presque - tient déjà dans ces trois courts textes.

Latin - Remise à niveau
Ce programme s'adresse à tous ceux qui, tout en ayant étudié le latin dans le secondaire ou le supérieur, ont conscience d'avoir souvent des connaissances fragmentaires et lacunaires. Une telle situation oblige donc à une remise à niveau systématique, aussi bien sur le plan grammatical et lexical qu'historique ou littéraire. Les textes qui ouvrent chacune des douze unités servent de support à des révisions d'histoire romaine – de la période royale à la fin de la République – mais aussi (et surtout) à des révisions grammaticales progressives : les premiers chapitres sont uniquement axés sur la morphologie, puis vient la syntaxe.

Le perfectum et l'ablatif absolu en latin (4/12)
L’Unité 4 s’appuie sur un extrait du De Viris de l'abbé Lhomond.
Elle est l’occasion de découvrir ou de réviser le temps du perfectum et l’étude de l’ablatif absolu, ainsi que la syntaxe de certaines formes verbales (adjectif verbal et gérondif).

Le complément de lieu, les pronoms et les subordon...
L’Unité 5 s’appuie sur un extrait d’Œuvres de Cornélius Népos.
Elle est l’occasion de découvrir ou de réviser l’emploi des adjectifs/pronoms et la construction des compléments de lieu.
Elle permet également de passer de la phrase simple à la phrase complexe avec l’étude des propositions subordonnées.

Mortelles civilisations : décadence de la Rome ant...
En voulant donner une cohérence aux événements du réel, l'historien est souvent amené à dévier d'une démarche purement objective et à porter un regard personnel sur les faits. Cette construction de l'histoire par un point de vue explique la coexistence, hier comme aujourd'hui, d'écrits historiques contradictoires. L'analyse des ouvrages respectifs de Salluste et Augustin sur l'histoire de la décadence de la Rome antique: « La conjuration de Catilina » et « La Cité de Dieu » est très révélatrice de ces divergences d'interprétation : à la conception diachronique (à l'âge d'or succède la décadence) de Salluste s'oppose l'interprétation synchronique d'Augustin. Patrice Cambronne nous livre ici la confrontation de ces deux textes.

Raisons et déraisons de l’iconoclasme dans le cont...
La Réforme du christianisme latin connaît, notamment dans les espaces de langues allemande et française, diverses manifestations de destruction d’images sacrées. Ces phénomènes, qui commencent très tôt (1521), traduisent la haine d’un système ecclésial considéré comme infidèle à l’Evangile et témoignent de la volonté de vivre la dévotion autrement que face à des images. Sauf exception, les raisons invoquées par les réformateurs n’impliquent ni haine de l’image en tant que telle, ni programmes de destruction des œuvres d’art, mais distinguent généralement entre l’image (autorisée) et l’idole (expression d’une piété dévoyée).