- UOH stamping (39)
- Langues, Littératures et Civilisations étrangères (36)
- Langues et cultures des régions de France (36)
- Occitan, Provençal et Catalan (36)
- Langues et cultures des régions de France (36)
- Lettres classiques, Langues et Littératures françaises et de France (11)
- Langues et cultures des régions de France (11)
- Occitan, Provençal et Catalan (11)
- Littératures française et de langue française (1)
- Généralités (1)
- Langues et cultures des régions de France (11)
- Sciences de l'homme (1)
- Sciences du langage (1)
- Sociolinguistique (1)
- Sciences du langage (1)
- Sciences de la société (1)
- Histoire, Histoire de l'Art, Archéologie (1)
- Histoire de l'Europe (1)
- Histoire, Histoire de l'Art, Archéologie (1)
- Enseignement supérieur (47)
- Formation professionnelle (8)
- L1 (5)
- L2 (5)
- L3 (5)
- Licence (39)
- M1 (5)
- M2 (5)
- Master (38)
- bac>=6 (4)
- Conférence, table ronde et entretien (type UOH) (1)
- Essentiel (type UOH) (41)
- Grande Leçon (type UOH) (4)
- Webographie, bibliographie (3)
L'occitan : une littérature
Phénomène étrange et inclassable, la littérature occitane est ici proposée selon un parcours historique présentant les quatre grandes périodes qui distinguent communément la littérature d’oc : l'âge d'or médiéval (Xe – XIIe siècles), la première renaissance dite aussi « baroque » (XVIe – XVIe siècles), la deuxième renaissance du XIXe siècle avec notamment le Félibrige, la troisième renaissance (XIXe et XXIe siècles).
Problème flash dans la partie "Des œuvres et des genres nouveaux"
1000 ans de littérature d’Oc
Cette anthologie propose une vue en coupe de mille ans d'écriture occitane : une géologie de notre mémoire et un panorama du présent. L'occitan n'a cessé de s'écrire pendant tout le second millénaire de notre ère et il conserve cette bonne habitude depuis l'avènement du troisième.
Cette longue durée d'écriture repose sur un paradoxe : l'une des plus anciennes langues de culture d'Europe, sinon la plus ancienne depuis le Haut Moyen-Âge, s'écrit en marge de toute institution littéraire nationale, de façon quasi clandestine, en tout cas marginale, se voyant refuser toute reconnaissance, tout prestige, voire tout droit à produire une grande, une haute littérature.
Nous traitions déjà de cette question dans un précédent projet UOH : L'occitan, une langue, une littérature, une histoire, qui visait à donner un aperçu rapide dun millénaire d'écrit occitan mis en perspective historique. Nous avons choisi cette fois de mettre l'accent sur des textes et les auteurs.
Thèmes et regards (Roland Pécout, un écrivain voya...
Quelques approches thématiques sur l'oeuvre et l'écriture de Roland Pécout, accompagnées de lectures complémentaires.
Anthologie (Roland Pecout, un écrivain voyageur)
Une anthologie de dix oeuvres.
Avèm decidit d'aver rason (Roland Pecout, un écriv...
"Avèm decidit d'aver rason"
"Nous avons décidé d'avoir raison"
Las costièras del velon d’aur
2000 – Las costièras del velon d’aur
Portulan 2 (Roland Pécout, un écrivain voyageur)
1980- Portulan II
Quelques contenus inconographiques en flash.
Robert Lafont parle du Grand voyage d'Ulysse d'Ith...
La langue occitane sait-elle être épique ? On s'est posé la question. C'est par un poème épique que Mistral a inauguré le « Réveil » du romantisme félibréen. Robert Lafont s'est attaché à rendre à l'occitan ses poèmes épiques médiévaux, reliant épaves et chefs d'oeuvres. Il donne aujourd'hui une version occitane d'une épopée fondatrice de la littérature mondiale, l'Odyssée. Dégageant le centre du poème, les voyages d'Ulysse, par un travail sur les rythmes et les mètres qu'il explique dans cet entretien, par une maîtrise de la phrase et de la textualité occitane, il donne à lire (et ici à écouter aussi) une Odyssée authentique et accessible. La langue occitane s'enrichit d'une oeuvre nouvelle en se faisant dans les mains de Robert Lafont outil à libérer le poème de ses gangues d'académisme. Et c'est ainsi qu'on y rencontre ce dont on aurait fini par croire l'épopée incapable, la fraîcheur réaliste du quotidien et l'émotion qui bouleverse. Le traducteur (qui ici ne trahit pas) le montre ici, en évoquant la lessive de Nausicaa et la rencontre d'Ulysse avec sa mère morte.