UOH stamping
  • UOH stamping (8)

Discipline
  • Langues, Littératures et Civilisations étrangères (2)
    • Langues et cultures des régions de France (1)
      • Occitan, Provençal et Catalan (1)
    • Portugais (1)
      • Littérature (1)
  • Lettres classiques, Langues et Littératures françaises et de France (1)
    • Littératures française et de langue française (1)
      • Généralités (1)
      • Poésie (1)
  • Sciences de l'homme (3)
    • Homme-Approches transversales et méthodologie (2)
      • Méthodologie (2)
    • Sciences des religions (1)
      • Christianisme - Vie, culte et pratique religieuse (1)
      • Histoire et théorie de la religion - concepts transversaux - analyses comparées (1)
      • Église chrétienne et sociétés (approches sociales et historiques) (1)
  • Sciences de la société (8)
    • Géographie, Aménagement (1)
      • Géographie humaine (1)
    • Histoire, Histoire de l'Art, Archéologie (2)
      • Histoire de l'Amérique du Nord (1)
      • Histoire générale (1)
    • Sociologie, Démographie, Anthropologie (4)
      • Services et problèmes sociaux (1)
      • Sociologie des processus sociaux (3)
    • Société-Approches transversales et méthodologie (1)
      • Approches transversales (1)
    • Statistiques, Informatique et Mathématiques appliquées aux sciences humaines et sociales (2)
      • Statistiques appliquées aux sciences sociales (2)

Level
  • Enseignement supérieur (12)
  • Formation continue (1)
  • L1 (3)
  • L2 (1)
  • L3 (3)
  • Licence (10)
  • M1 (2)
  • M2 (2)
  • Master (4)

  • Conférence, table ronde et entretien (type UOH) (1)
  • Essentiel (type UOH) (5)
  • Etude et document (type UOH) (1)
  • Grande Leçon (type UOH) (5)
  • Webographie, bibliographie (3)
12 results for your query 'exclusion%20sociale'
Descending sort by
La société à l'aube du XXIème siècle
Université de Lorraine

Accédez aux neuf micro-ressources qui constituent ce cours grâce aux hyperliens du bloc "Voir aussi" de cette page.

Sur le mode de la conversation, Jean-Yves Trépos, Christelle Stupka et Sabrina Sinigaglia-Amadio nous proposent d'aborder notre société et le passage du XXème au XXIème siècle par le biais de quatre approches possibles :

  • "la société des individus",
  • "la société post-moderne",
  • "la société du risque",
  • "la société sans qualités" (le "s" à "qualités" est ici de rigueur).

Sont évoqués ici les travaux sociologiques et/ou philosophiques de bon nombre d'auteurs, tels que :

  • Pierre Bourdieu
  • Ulrich Beck
  • Jean-François Lyotard
  • Norbert Elias
  • François de Singly
  • Richard Sennett
  • Zygmunt Bauman
  • etc.
Propos liminaire sur la Société inclusive - Dossie...
Université de Lorraine

Deuxième des dix dossiers qui constituent la ressource globale "Société inclusive : regards sociologiques" proposée par Raúl Morales La Mura et Marion Scheider-Yilmaz, sociologues. Plus qu’un simple concept, l’inclusion est un projet politique vertueux qui, désormais, traverse l’ensemble de nos politiques publiques et bouleverse les relations entre les individus et les systèmes sociaux en s’inscrivant dans une nouvelle dynamique sociale. Cette ressource permet de comprendre la notion de société inclusive, son émergence et ses implications sociales et sociétales qui appellent à fonder un nouveau pacte social.

Introduction ( Cours : La société à l'aube du XXIè...
Université de Lorraine

Ce programme est l'introduction d'une Grande Leçon de sociologie construite en quatre chapitres, sur 'La société à l'aube du XXIème siècle'.

Sous le mode de la conversation, Jean-Yves Trépos, Christelle Stupka et Sabrina Sinigaglia-Amadio nous proposent d'aborder notre société et le passage du XXème au XXIème siècle par le biais de quatre approches possibles :

  • "la société des individus"
  • "la société post-moderne"
  • "la société du risque"
  • "la société sans qualités" (le "s" à "qualités" est ici de rigueur).
La science : entre connaissance et incertitude (Co...
Université Toulouse - Jean Jaurès

Vise à montrer comment la Statistique a pu prendre sa place dans le paysage des sciences.

En effet, avec le développement des sciences empiriques, les sciences sont passées d'une perspective où la connaissance était constituée de certitudes absolues exclusivement basées sur l'exercice de la raison, à une perspective où l'incertitude inhérente au monde matériel est acceptée.

Les histogrammes (Cours : Psychométrie et Statisti...
Université Toulouse - Jean Jaurès

L'histogramme est une façon de représenter les données statistiques qui permet d'associer visuellement des nombres à des catégories discrètes (mutuellement exclusives).

Cet article présente l'utilité et la logique de construction des histogrammes, accompagné de divers exemples.

La négociation contemporaine (Essentiel : Éléments...
Université de Lorraine

Cinquième partie de l'Essentiel "Éléments pour une rencontre de la Sociologie et de l'Économie" qui fait suite à "La négociation (Grande Leçon : La sociologie peut-elle aider à comprendre l'économie, 5/5)". Les auteurs vous proposent de rencontrer Olgierd Kuty, Jean-François Orianne et Christophe Dubois, tous trois sociologues, pour aborder la question de la négociation contemporaine, au moment même où il est question de souffrance au travail, de stress, de violence au travail, de licenciements massifs ou d'exclusion. L'analyse de la négociation contemporaine (depuis les années 1980), appelée aussi post-fordiste ou post-taylorienne, révèle une tension entre deux pôles microsociologiques : négociation contrainte d'une part, coproduction normative (négociation des valeurs) d'autre part, qui révèlent deux états de la régulation autonome. Elle succède à la négociation des Trente Glorieuses (1945-1975), celle des arrangements stratégiques clandestins, que les concepts de Crozier ont aidé à comprendre comme tournant autour d'une règle taylorienne. Aujourd'hui il faut approfondir davantage l'analyse dans deux directions : tout d'abord, le niveau institutionnel (méso) et son articulation au niveau micro; ensuite le monde des acteurs de la régulation de contrôle et la complexité de leurs relations internes, face à la régulation autonome.

Les études des sciences humaines sur le genre : qu...
Le Mans Université

Depuis une quarantaine d'années, les sciences humaines interrogent les rapports de forces à l'œuvre dans la construction et la reproduction de la différenciation entre les rôles masculins et féminins. Il en a résulté, notamment, une remise en question de la détermination biologique qui conditionne ces rôles. Une partie de la hiérarchie catholique s'inquiète de ce phénomène qui, selon elle, met en danger l'ordre "naturel" de la société. Elle craint que la division traditionnelle homme/femme soit menacée à l'intérieur de la famille, dans la filiation, mais également dans l'institution ecclésiale puisque le sacerdoce, exclusivement masculin, est remis en question. 

Le Multiculturalisme canadien
Université Côte d'Azur

La notion de multiculturalisme en tant qu'idéologie :

Pourquoi considérer le concept de multiculturalisme comme étant une idéologie ? Qu’entendons-nous par idéologie ? Le sens que nous attribuerons ici à cette notion, est relativement simple : il s’agit d’un système d’idée qui façonne et/ou constitue une grille particulière d’interprétation du monde. Ainsi, nous pouvons définir le multiculturalisme en tant que courant de pensée, qui prend son essor dans la fin des années ‘70, soit dans un contexte historique où de nombreux Etats-nations se mirent à adopter une nouvelle gestion des mouvements migratoires, à la suite des chocs pétroliers et des premières crises économiques successives. En tant que courant de pensée, le multiculturalisme ne signale pas simplement que les sociétés sont composées d’individus aux appartenances et aux identités culturelles différentes. C’est un fait historique de n’importe quelle société, ce constat est mis en avant périodiquement, selon comment les pouvoirs publics et les médias s’y intéressent. Le multiculturalisme va au-delà de ce constat, « il prône » la valorisation des identités, leur reconnaissance à l’intérieur des Etats. Dans une optique relativiste, le concept de multiculturalisme, met l’ensemble des cultures au même niveau, sans aucune relation de domination à l’intérieur même d’un pays.

Au niveau empirique, le multiculturalisme devient un fait social dès lors que des groupes s’identifient à des identités autres que celle du pays dans lequel ils résident, et qu’ils revendiquent un statut juridique et social équivalent aux membres de la culture dîtes dominante. Il s’agit d’une revendication sociale qui s’inscrit dans une lutte pour la reconnaissance. Nous pouvons prendre l’exemple des autochtones au Canada, qui se battent pour préserver leur statut social. Ce mouvement, a pour origine l’intériorisation par les membres des groupes aux identités particulières, du regard que la société porte sur eux. C’est aussi parce que la société identifie les individus par rapport à une identité donnée, que ces derniers s’identifient à leur tour à cette identité. Il ne nous faut pas oublier, que les individus se construisent socialement au travers du regard d’autrui, ce qui détermine dans leur évolution leur prise de position ou leur choix d’action sociale. C’est en ne reconnaissant pas les autochtones comme étant canadiens, que ces derniers vont renforcer leur identification à leur histoire, à leurs traditions, à leurs langues…

Concernant l’application des idéaux multiculturalistes et des réponses institutionnelles aux revendications des différents groupes sociaux, les Etats tentent de trouver un juste équilibre entre leurs intérêts et la demande sociale afin d’assurer l’unité des pays et leur cohésion sociale respectives. L’Etat fédéral canadien est actuellement le plus abouti concernant l’application d’une politique multiculturelle. En effet, il a su s’organiser pour gérer son immigration tout en prenant des mesures institutionnelles qui permettent aux nouveaux arrivants de ne pas se sentir exclus en facilitant leur insertion professionnelle, en mettant en place des structures dans lesquelles ils peuvent demander des renseignements pratiques... de cette manière les différentes identités sont reconnues et acceptées. La coexistence entre les différentes communautés est ainsi assurée. De plus, les autorités encouragent la participation à la vie sociale des résidents permanents c'est-à-dire des personnes qui ne sont pas originaires du Canada.

L’enjeu politique du multiculturalisme est de créer de l’unité, un héritage commun à tous les individus qui composent la nation canadienne.

Pour une histoire critique et citoyenne : le cas d...
Ecole normale supérieure de Lyon

Colloque international organisé du 20 au 22 juin 2006 par l'ENS Lettres et sciences humaines en partenariat avec le Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes (LARHRA), l'Institut d'Etudes Politiques de Lyon, l'Institut Charles-André Julien, l'Institut de Documentation et d'Etudes sur l'Histoire du Maghreb (IDEHM), l'Institut National de Recherche Pédagogique, l'IUFM de Lyon, le Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation et le Groupe de Recherche et d'Etudes sur le Maghreb et le Moyen-Orient (GREMMO).