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Cinéma
Anthropologie visuelle et techniques du corps - Le...
Université Côte d'Azur

Les techniques du corps sont ici appréhendées sous l’angle de l’anthropologie visuelle.

Organisé en trois grandes parties, le texte est accompagné d’extraits de films ethnographiques de chercheurs français travaillant dans le sillage de Jean Rouch.

La 1ère partie aborde la communication non verbale par le corps, la deuxième, l’analyse anthropologique du corps au travail, la 3ème quelques aspects de la mise en scène du cinéma documentaire ethnographique et des ses méthodes.

Le texte est accompagné d’environs 80 extraits vidéos repartis dans plusieurs chapitres. Des liens interactifs renvoient soit à d’autres parties, soit à des fiches d’approfondissement concernant contenus, auteurs, films cités.

Le rapport image/musique au cinéma
Université Haute Bretagne - Rennes 2

Grande Leçon Cinématographique.

Cette conférence, construite en deux parties (la Musique dans la salle et Musiques de films), étudie, des origines du cinéma à nos jours, la place particulière qu'occupe la musique dans la bande sonore cinématographique.

A partir d'exemples phares de l'histoire du cinéma, mais aussi en évoquant des expériences peu connues et souvent étonnantes, ce travail est en fait un état des lieux complet permettant de mieux saisir les enjeux et les fonctions de la musique de cinéma.

Le documentariste et ses outils à travers les âges...
Aix-Marseille Université

Le cinéma documentaire est né de la rencontre entre le désir des cinéastes d'explorer le monde et la passion des inventeurs d'enregistrer le réel : Entre Louis et Auguste Lumière, filmant le déjeuner en famille avec une caméra cinématographe noir et blanc muette et Dominique Cabréra se filmant elle-même avec une caméra DV numérique en couleurs et sonore, il y a cent ans d'écriture documentaire et d'inventions techniques.

"De la théorie à la pratique de l'Anthropologie Vi...
Aix-Marseille Université

Le cinéaste propose de répondre à certaines questions qui éclairent sa pratique du cinéma anthropologique :

1. L'anthropologue doit-il être un cinéaste ?

2. Y a t-il une convergence entre l'anthropologie contemporaine et le cinéma ?

3. Quelles différences entre le film et le texte

4. Quelles relations entre le cinéaste, le sujet et le spectateur

5. L'écriture est-elle conçue uniquement au montage ?

6. Quelle type de connaissance propose l'anthropologie visuelle ?

La consommation culturelle : élément pour une renc...
Université de Lorraine

Les auteurs vous proposent de rencontrer l'historien du cinéma Fabrice Montebello pour aborder avec lui le spectacle cinématographique du point de vue des consommateurs, véritables experts pour en mesurer la qualité.

L'histoire du spectacle cinématographique, c'est-à-dire du cinéma appréhendé du point de vue de ses consommateurs, est peu développée. Elle permet pourtant de dépasser les limites de l'historiographie des productions cinématographiques nationales et d'étudier le contenu et le sens de l'expérience cinématographique pour ceux qui s'attachent au plaisir qu'elle procure.

Fabrice Montebello montre comment l'étude historique précise de la circulation des films, associée à l'analyse des critères de qualité forgés par les consommateurs, permet de rendre compte de la richesse de cette expérience cinématographique, au lieu de la sacrifier à l'analyse stylistique des chefs d'oeuvre et à la biographie des réalisateurs ou des acteurs. La capacité des consommateurs à évaluer la qualité cinématographique, à différencier les genres en fonction des situations de consommation, et le souci de la transmission qui caractérisent la culture cinématographique peuvent être reconnus, au lieu d'être sacrifiés à une sociologie déterministe et simpliste de la consommation cinématographique. L'histoire nationale du cinéma mondial qu'il défend remet ainsi la question de la qualité cinématographique et de son expertise au centre du débat.

Marc Henri Piault Leçon 2 : Vers un nouveau langag...
Aix-Marseille Université

Postures scientifiques d'exploration du monde (collecte, identification, appropriation) et d'instrumentalisation à l'origine de l'émergence d'un langage du cinéma :

Exploration et explication du monde se situaient dans la même optique de saisie de la totalité exprimée par le fondateur français de la thermochimie, Marcellin Berthelot, estimant que l’univers était désormais sans mystère : il paraissait désormais établi que rien n’échappait à une stricte détermination dont la recherche scientifique dévoilait peu à peu toutes les manifestations et procédures.

Au-delà des formes et des fantasmes d’une sorte de traduction objective de la réalité qui se ferait dans le passage à l’image, l’histoire qui nous préoccupe et fait sens anthropologique, retrouve les réflexions de l’un des premiers grands théoriciens du cinéma, Béla Balazs, pour qui le travail de construction cinématographique est une interprétation de ce qu’il donne à voir à travers la succession organisée des images. Sous la forme du gros plan, un visage, détaché de son environnement, nous offre une expression directement significative : «... l’expression d’un visage isolé est un tout intelligible par lui-même, nous n’avons rien à y ajouter par la pensée, ni pour ce qui est de l’espace et du temps... Nous voyons de nos yeux quelque chose qui n’existe pas dans l’espace. Les sentiments, les états d’âme, les intentions, les pensées ne sont pas des choses spatiales, seraient-elles mille fois indiquées par des signes spatiaux.»

e cinéma s’invente et se produit dans un espace renouvelé dont il traduit justement la reconsidération et peut-être la reconstruction. L’anthropologie s’en empare immédiatement : elle est en synchronie avec une problématique semblable de l’observation, de la préservation et de la compréhension de cette relation paradoxale et sans cesse retrouvée entre l’universel et le particulier, entre moi et l’autre. En conséquence, les modalités d’exercice, l’usage anthropologique du cinéma et du fait cinématographique devraient éclairer la démarche elle-même en en précisant les conditions qui s’adapteraient à la finalité de ses usages.

Films étudiés: Les Frères Lumière (Ashantis, Melbourne Cup), T. Edison (Indian Snake Dance Series in Moki Land) , R.W. Paul (Une course folle en auto dans Picadilly Circus), L'école de Brighton, H.G. Ponting (L'éternel silence), E. Curtis (In the Land of the head Hunters), L.T. Reis (Rituaes e Festas Borôro).

Cinéma et anthropologie
Aix-Marseille Université

Cette seconde approche intitulée "Cinéma et anthropologie" se compose de neuf leçons :

- Marc Henri Piault Leçon 1 : Pour la conquête du monde : "Anthropologie et Cinéma"

- Marc Henri Piault Leçon 2 : Vers un nouveau langage

- Marc Henri Piault Leçon 3 : Les pères fondateurs

- Marc Henri Piault Leçon 4 : Décrire, illustrer ou expérimenter

- Marc Henri Piault Leçon 5 : Vers un ajustement du regard

- Marc Henri Piault Leçon 6 : Les fracas de l'Histoire

- Marc Henri Piault Leçon 7 : Cinéma vérité - Cinéma direct

- Marc Henri Piault Leçon 8 : Vers un ethnocinéma

- Marc Henri Piault Leçon 9 : Anthropologie et Cinéma, Morale et Politique

Les stratégies de réalisation documentaire (Penser...
Aix-Marseille Université

Cette leçon est une invitation à découvrir l'oeuvre de Denis Gheerbrant et à s'interroger sur notre rapport au réel.

Marc Henri Piault Leçon 5 : Vers un ajustement du ...
Aix-Marseille Université

L'anthropologie de cette première "après-guerre" du XX° siècle se consacre essentiellement à la réalisation de séries-inventaires ou de programmes thématiques à vocation pédagogique, confiés généralement à des cinéastes professionnels (programme du Musée de l’Indien Américain ; F.W.Hodge et O.Cattell : Land of the Zuni and community work ; Paul Fejös : Horizons Noirs).

Les films des ethnographes des premières décennies sont délibérément positivistes. L'anthropocentrisme blanc propose deux attitudes : la description distanciée des phases de l'humanisation ou l'émotion mystérieuse d'une différence irréductible. La Croisière Noire, récit d’un voyage à travers l’empire colonial français (Georges-Marie Haardt, Louis Audouin-Dubreuil), est de ceux qui, en France, font charnière, distinguant la découverte étonnée de l'autre de la nécessité imposée par la force de l'ordre métropolitain. L'exotisme envahit tous les secteurs de la création et le cinéma fait rêver à tous les horizons de la planète, rendus accessibles d'un coup de lanterne magique. Ce film est le poteau indicateur des relations entre ce que nous appellerions aujourd'hui le Nord et le Sud. La colonisation n’acceptait que les images justifiant cette soi-disant transition de la sauvagerie ou de la simplicité primitives vers l'instrumentalisation indigène (Le Baron Gourgaud : Chez les Buveurs de Sang ; Yves Allegret : Ténériffe ; René Clément : Au seuil de l’Islam ; L’Arabie Interdite).

Deux ethnologues français filment (Patrick O’Reilly : Popoko, île sauvage ; Marcel Griaule : Au pays des Dogons ; Sous les Masques Noirs). Le texte du commentaire des films de Griaule tente une objectivité descriptive démentie malheureusement par la déclamation d’un speaker de la radio ! Griaule percevait cependant le cinéma comme instrument de description et de mesure pour la recherche.

A partir des travaux de Margaret Mead et de Gregory Bateson en 1936, l’attention se porte sur le traitement par l’image cinématographique des identités psychologiques, des comportements, des attitudes et de tous les aspects non matériels des cultures. A des fins comparativistes, ils systématisent la prise quantitative d’images (Balinese Character : A Photographic Analysis ; 25000 photos, 6000 mètres de pellicule). Revendiquant l’appartenance de l’ethnologie au corps des « vraies » sciences, c’était une première initiative vers un repérage actif de secteurs privilégiés pour une exploration imagétique, en particulier dans le champ alors à peine reconnu des communications non verbales.