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30 résultats
Tri décroissant par
Islam, babisme et foi bahaïe
La violence religieuse dans l'histoire de l'islam ...
Le Mans Université

Comment peut-on définir « la violence » ? Peut-on analyser la religion comme un mouvement social ou comme une protection identitaire ? Est-ce la religiosité, c'est-à-dire la façon de pratiquer une religion qui conduit à l'usage de la violence, notamment lorsqu'un individu ou un groupe humain tente d'idéologiser cette religion, de la pousser jusqu'à l'extrême, à travers des lectures et des interprétations différentes ?

Quelles sont les causes profondes et les origines lointaines qui ont été derrière la violence dans les débuts de l'histoire de l'Islam ? Comment peut-on analyser ce que des commentateurs appellent une « guerre religieuse » contemporaine légitimée par certains en faisant référence à des caricatures et écritures insultant l'islam et les musulmans ?

La philosophie et la religion : l'interprétation d...
Ecole normale supérieure de Lyon

Second chapitre d'une troisième partie du cours Averroès, intitulée "les conditions de la politique parfaite".

Bien qu'il y ait eu, en terre d'Islam, de nombreux philosophes entre les XIIIe et XVIIe siècles, de l'andalou Ibn Sab'în (XIIIe siècle) jusqu'au perse Molla Sadra (XVIIe siècle), la plupart des recherches s'accordent à dire que c'est Averroès (1126-1198) qui est le dernier philosophe de la civilisation de l'Islam classique. Ce jugement, qui doit être nuancé sur certains points, repose principalement sur l'ampleur du projet qu'il a réalisé, et surtout sur la réception de ce même projet dans l'Occident latin pendant le Moyen Âge.

Jihâd et harb (Cours : Guerre et Paix en Islam, 2/...
Ecole normale supérieure de Lyon

Loin des idées reçues et des lectures apologétiques, ce cours aborde la guerre en Islam à partir de différents textes (religieux, juridiques et politiques) pour montrer la manière dont la réflexion sur ce thème a été conduite depuis la naissance de l’islam au début du VIIe siècle, jusqu’aux évolutions récentes du XXIe siècle.

Tout en analysant les références religieuses qui étaient au fondement de l’émergence de la troisième religion monothéiste, ce cours refuse d’interpréter la guerre en Islam en tant qu’activité exclusivement et nécessairement investie par les dimensions du sacré et de la sainteté. D’où le refus d’utiliser systématiquement la traduction de « jihad » par « guerre sainte », comme cela est présent dans de nombreux usages académiques ou autres.

Le cours explique, au contraire, comment la réflexion sur la guerre a subi la détermination de l’éthique et de la politique, et argumente en faveur de cette lecture par des exemples historiques et par la mise en évidence des pratiques juridiques majeures qui ont aussi bien marqué la représentation de l’ennemi et des frontières, que la conception de la souveraineté et des lois de la conduite de la guerre. La même démarche est suivie pour l’analyse de la transformation contemporaine de la signification du « jihad » et du rôle de la violence en politique. La mise en évidence de ces éléments débouche sur une désessentialisation de ce terme et de l’activité guerrière, permettant ainsi de conduire des comparaisons avec les conceptions universelles qui ont approché la guerre de manière réaliste ou qui l’ont ramené à l’horizon de la morale comme dans la tradition occidentale de la guerre juste.

Féminismes séculiers et féminismes islamiques : ex...
Le Mans Université

Le féminisme arabe apparaît dans le monde musulman au début du XXe siècle. En Egypte, par exemple, dès 1920 des femmes égyptiennes de tradition musulmane et de tradition chrétienne s'engagent dans un mouvement collectif de libération pour revendiquer des droits en leur faveur en mobilisant le qualificatif de "féminisme". Ces féminismes nationaux, nés en Syrie et en Egypte, sont intrinsèquement liés, dès la fin du XIXe siècle, à un contexte favorable à l'éducation des filles. Le féminisme marocain, mouvement social et historique issu de la gauche politique, est un autre exemple marquant du féminisme historique arabe. Le concept "féminisme islamique" ne voit le jour qu'au milieu des années 1990, dans la sphère académique relative aux recherches sur le genre, à partir de l'expérience iranienne où des femmes islamistes réclaments des réformes de la charia (dite "loi islamique") en faveur des droits des femmes.  

Conclusion (Cours : Guerre et Paix en Islam, 14/14...
Ecole normale supérieure de Lyon

Loin des idées reçues et des lectures apologétiques, ce cours aborde la guerre en Islam à partir de différents textes (religieux, juridiques et politiques) pour montrer la manière dont la réflexion sur ce thème a été conduite depuis la naissance de l’islam au début du VIIe siècle, jusqu’aux évolutions récentes du XXIe siècle.

Tout en analysant les références religieuses qui étaient au fondement de l’émergence de la troisième religion monothéiste, ce cours refuse d’interpréter la guerre en Islam en tant qu’activité exclusivement et nécessairement investie par les dimensions du sacré et de la sainteté. D’où le refus d’utiliser systématiquement la traduction de « jihad » par « guerre sainte », comme cela est présent dans de nombreux usages académiques ou autres.

Le cours explique, au contraire, comment la réflexion sur la guerre a subi la détermination de l’éthique et de la politique, et argumente en faveur de cette lecture par des exemples historiques et par la mise en évidence des pratiques juridiques majeures qui ont aussi bien marqué la représentation de l’ennemi et des frontières, que la conception de la souveraineté et des lois de la conduite de la guerre. La même démarche est suivie pour l’analyse de la transformation contemporaine de la signification du « jihad » et du rôle de la violence en politique. La mise en évidence de ces éléments débouche sur une désessentialisation de ce terme et de l’activité guerrière, permettant ainsi de conduire des comparaisons avec les conceptions universelles qui ont approché la guerre de manière réaliste ou qui l’ont ramené à l’horizon de la morale comme dans la tradition occidentale de la guerre juste.

Guerre et Paix en Islam
Ecole normale supérieure de Lyon

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Loin des idées reçues et des lectures apologétiques, ce cours aborde la guerre en Islam à partir de différents textes (religieux, juridiques et politiques) pour montrer la manière dont la réflexion sur ce thème a été conduite depuis la naissance de l’islam au début du VIIe siècle, jusqu’aux évolutions récentes du XXIe siècle.

Tout en analysant les références religieuses qui étaient au fondement de l’émergence de la troisième religion monothéiste, ce cours refuse d’interpréter la guerre en Islam en tant qu’activité exclusivement et nécessairement investie par les dimensions du sacré et de la sainteté. D’où le refus d’utiliser systématiquement la traduction de « jihad » par « guerre sainte », comme cela est présent dans de nombreux usages académiques ou autres.

Le cours explique, au contraire, comment la réflexion sur la guerre a subi la détermination de l’éthique et de la politique, et argumente en faveur de cette lecture par des exemples historiques et par la mise en évidence des pratiques juridiques majeures qui ont aussi bien marqué la représentation de l’ennemi et des frontières, que la conception de la souveraineté et des lois de la conduite de la guerre. La même démarche est suivie pour l’analyse de la transformation contemporaine de la signification du « jihad » et du rôle de la violence en politique. La mise en évidence de ces éléments débouche sur une désessentialisation de ce terme et de l’activité guerrière, permettant ainsi de conduire des comparaisons avec les conceptions universelles qui ont approché la guerre de manière réaliste ou qui l’ont ramené à l’horizon de la morale comme dans la tradition occidentale de la guerre juste.

Les Zawiyas comme force politique centrifuge au Ma...
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L'occupation des côtes marocaines par les chrétiens, espagnols et portugais, est événement dont le retentissement est profondément ressenti par tous les habitants. La conquête, amorcée à Ceuta en 1415, a pour cause le désir de monopoliser le commerce des épices, de l'or et des esclaves, longtemps détenu par les marchands musulmans, mais aussi, pour certains, l'ambition d'étendre le "royaume du Christ" et de " libérer la Chrétienté de la menace de l'Islam". 

L'« islam politique » et la violence dans le monde...
Le Mans Université

Dans la plupart des pays majoritairement musulmans, l'islam est proclamé « religion d'Etat » et la sharî‘a source principale voire exclusive de toute législation. L' « islam politique » se définit lui-même comme un projet d'instauration d'un gouvernement se fondant sur le Coran, le Hadîth et des valeurs associées qui sont promues comme normes suprêmes, ainsi que sur l'islamisation des codes, des pratiques et des discours dans l'espace public. L'« islamisme » n'est pas un mouvement monolithique, même si tous ceux qui s'y attachent se reconnaissent dans une vision binaire du monde, opposant le dâr al-islâm d'un côté et le dâr al-kufr de l'autre.

Il a pris trois formes distinctes, chacune porteuse d'un rapport au monde et de modes opératoires spécifiques :

- Les mouvements islamiques politiques (al-harakat al-islâmiyya al-siyâssiyya), représentés par l'association des Frères musulmans en Egypte, matrice d'autres organisations au Maghreb et au Moyen-Orient ayant pris des visages différents.

- Les mouvements islamiques missionnaires en vue de la conversion (al-da‘wa). Leur objectif primordial n'est pas le pouvoir politique, mais la défense et la promotion d'une orthopraxie, d'une orthodoxie, d'une identité, d'un ordre moral face à ce qu'ils appellent l' « incroyance » (kufr ou zandaqa).

- Les mouvements djihadistes (al-harakat al-jihâdiyya), qui appellent à la lutte armée contre l' « ennemi proche », à savoir les régimes se référant à l'islam mais considérés par eux comme « impies » (nuzumkuffâr), et à la lutte globale contre l' « ennemi lointain », c'est-à-dire prioritairement « l'Occident non-musulman », mais aussi les bouddhistes ou les hindous en Asie. Ils se réclament notamment de la pensée de l'Egyptien Sayyid Qutb

La rhétorique apocalyptique de Daech à travers sa ...
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Dar-al-Islam est l'organe de presse qui relaye la propagande de Daech en français depuis décembre 2014, avec des contributions propres et des traductions de Dabiq, le magazine anglophone de l'État islamique créé en juillet 2014, quelques semaines après la proclamation de « l'État islamique ». C'est la voix autorisée de Daech, dont dix livraisons ont été mises en ligne sur Internet jusqu'à l'automne 2016. Les deux revues sont produites par une agence multimédia dénommée « Centre médiatique Al-Hayat », organe de la communication de Daech qui diffuse notamment sa propagande sur Twitter.

 

Les images analysées dans ce chapitre ont été produites par l'un des groupes armés les plus violents du début du XXIe siècle dans un but de propagande. Nous attirons l'attention des étudiant-e-s/professeurs sur la nocivité de leur contenu sans le filtre de l'étude critique.