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Les 3 versions du « Binet-Simon » (Alfred Binet ...

Université de Lorraine

Cette partie s'intéresse aux trois versions du "Binet-Simon".

Le Binet et Simon est un test de développement intellectuel, datant de 1905 et mis au point par les docteurs et psychologues français Alfred Binet et Théodore Simon.

Programmes et routines : quelles "bonnes pratiques...

Université de Bordeaux

La question de l’efficacité et la recherche de « bonnes pratiques » pour lutter contre la violence à l’école a vu se développer ces dernières années une littérature scientifique et pédagogique importante sur le plan international, avec la publication de puissantes méta-analyses1. Ces recherches convergent vers une conclusion encourageante (Wilson et Lipsey, 2006): il y a des programmes dont on peut affirmer l’efficacité, qui agissent sur les troubles de comportement, le taux d’agression, la délinquance à l’école. A vrai dire le nombre et la qualité des recherches publiées sont impressionnants : il paraît justifié d’affirmer que nous savons ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas dans la lutte contre la violence en milieu scolaire (Debarbieux et Blaya, 2008).

Cependant y compris dans les pays où ces évaluations sont relativement plus développées le même constat est dressé: « La prévention du crime aujourd’hui comme dans le passé a tendance à être conduite plus par la rhétorique que par la réalité (Visher et Weisburd, 1998, p. 238)». Pour les criminologues Sherman, Farrington, Welsh et Mac Kenzie (Sherman et al., 2002, p.1) nous sommes souvent devant un « patchwork de programmes » dont nous ne connaissons pas l’effet réel dans la diminution de la délinquance. La prévention du crime dépend plus du « programme favori du mois et de l’idéologie politique » que de l’évidence scientifique. Cette absence d’évaluation a des effets négatifs multiples : scepticisme généralisé, investissements hasardeux de la dépense publique, maintien d’actions parfois improductives pour des raisons démagogiques par force de l’habitude ou par conservatisme.

Dans un premier temps nous examinerons l’importance de l’évaluation des programmes et des politiques publiques contre la violence à l’école et présenterons quelques conclusions sur les conditions pour qu’un programme soit efficace. Ce qui nous entraînera à montrer comment plus que de « programmes » exceptionnels la prévention de la délinquance doit pour être efficace être également appuyée sur de solides routines, et ne peut se penser que dans un contexte. Et si au centre de l’action contre la violence à l’école la transformation des pratiques collectives était une nécessité à travers le prisme du « climat scolaire » ?

Comment est née “l'échelle métrique de l'inte...

Université de Lorraine

Cette partie s'intéresse à la naissance de "l'échelle métrique de l'intelligence".

 

Le désir d'enfant, entre intime et politique

Université de Bordeaux

La procréation médicalement assistée et les débats éthiques, juridiques et politiques qu'elle suscite ont mis au devant de la scène le désir d'enfant que nourrissent les individus, les couples et les familles - ou l'absence de désir.

Cette scène est celle de l'intime, du for intérieur, ou de l'intimité partagée avec un(e) autre ; elle est aussi celle de la la politique et de l'espace public, de la législation et de la normativité morale : quel sens donner à ce désir ? Peut-on en comprendre la source ? Est-il possible, souhaitable et légitime de vouloir lui assigner une place et des limites dans la cité?

Ces enjeux qu'un individu aborde avant tout comme "propres" sont en fait inscrits dans un réseau dense d'attentes sociales et politiques. Que gagne-t-on à l'analyser comme un phénomène mixte, intime et politique ? Quelles orientations éthiques peut-on définir à la lumière de cette analyse?

La conférence a été donnée à l'Université Bordeaux Segalen dans le cadre du cycle de conférences "L'invité du Mercredi" / Saison 2010-2011 sur le thème "La médecine au féminin". Service culturel Université Victor Segalen de Bordeaux 2 / DCAM /

Focus : Aimer, jouer, imaginer pour se développer...

Université Toulouse - Jean Jaurès

1. Les premiers liens affectifs et l'attachement être aimé et aimer pour se construire ;

2. Une fois attaché, une nouvelle mission : se détacher !

3. Conclusion.

La cyberviolence : définition, prévalence, cons...

Université de Bordeaux

Le développement des technologies de la communication et du cyberespace, ce que l’on peut aussi nommer les média sociaux1 ouvrent de nouvelles perspectives en termes d’apprentissage, d’accès à l’information et de socialisation (Boyd, 2008 ; Alava et Safourcade, 2010 ; Kredens et Fontar, 2010 ; Flückiger, 2010). On assiste notamment à un accroissement considérable de la communication électronique et de l’utilisation des réseaux sociaux, que ce soit au niveau personnel (amis, loisirs) ou au niveau professionnel, puisque bien des entreprises ou des réseaux de recherche en milieu universitaire ont ouvert des profils sur Facebook afin d’obtenir une plus grande visibilité. En termes d’éducation, la recherche montre que les jeunes, utilisent Internet pour leur travail scolaire. En effet, selon les résultats de l’enquête EU Kids online (Blaya et Alava, 2012), 80% des jeunes interrogés disent avoir utilisé Internet pour leur travail scolaire. Ce travail scolaire est souvent basé sur la recherche d’informations mais il est aussi souvent l’objet d’échanges par SMS ou sur les réseaux sociaux. Internet offre des possibilités considérables en termes d’exploration de l’identité pour les adolescents, de développement, de relations interpersonnelles et d’acquisition de compétences avec un accès élargi à des connaissances et des interactions interculturelles au niveau mondial (Valkenburg & Peter, 2007).

 

Si bien des enseignants et des parents pensent qu’Internet a une influence positive sur la vie de leurs enfants, nombre d’entre eux sont inquiets des risques associés à l’usage d’Internet et plus particulièrement des réseaux sociaux (Rideout, 2007 ; Blaya et Alava, 2012). Cette inquiétude, d’abord centrée sur la visite de sites à contenus potentiellement dangereux (pédophilie, xénophobie, sites incitant à l’anorexie ou la boulimie etc.) concerne d’autres aspects tels que l’addiction à Internet et la crainte que les jeunes passent trop de temps sur la Toile au détriment d’une communication en face à face (perçue comme plus réelle par l’opinion publique) ou soient victimes d’agressions, de harcèlement en ligne. Ce sont ces deux derniers points qui font l’objet de ce cours.

 

La recherche au niveau mondial montre que la violence et le harcèlement entre pairs sont un des aspects quotidiens de la vie de certains jeunes dans le cyberespace (Patchin et Hinduja, 2006 ; Livingstone, Haddon, Görzig, Olafsson, 2011; Blaya, à paraître).Il s’agit même d’un des risques les plus importants quand on navigue sur Internet et lorsqu’il y a agression, celle-ci, y compris pour des agressions à caractère sexuel (Palfrey & Gasser, 2008), est principalement commise par des jeunes du même âge.

Aussi est-il important de s’intéresser aux risques potentiels liés à l’utilisation d’Internet et des médias sociaux, aux caractéristiques de la violence ainsi qu’aux expériences négatives réellement subies par les jeunes au moyen des outils électroniques de communication de sorte à informer la prévention et la lutte contre les problèmes d’agression dans le cyberespace.

Ce cours à partir de l’enquête Eu Kids online pour la France mais aussi des travaux menés dans le cadre de l’Observatoire International de la Violence à l’Ecole et d’une revue de littérature internationale sur le sujet a pour objectif de répondre aux questions suivantes :

1. Quels sont les risques que les jeunes prennent lorsqu’ils se connectent ?

2. Qu’est-ce que la cyberviolence ?

3. Quelle est la prévalence du phénomène en France ?

4. Quelles sont les conséquences de cette forme de violence ?

Mais avant de répondre à ces questions, faisons un résumé des pratiques numériques des jeunes.

La postérité française de l'échelle psychomét...

Université de Lorraine

Cette partie s'intéresse à la postérité française de l'échelle psychométrique de Binet de Simon.

La violence à l'école : au coeur de l'action, au...

Université de Bordeaux

Dans le cadre des politiques publiques et des politiques d’éducation, la question de la violence des jeunes et notamment la violence à l’école est un objet de débat et de controverse.

Parallèlement, ce phénomène est devenu un objet de recherche interdisciplinaire. L’ensemble des futurs professionnels de l’éducation ont à traiter des problèmes de violence et les parents sont souvent confrontés à ce phénomène où leurs jeunes sont soit victimes soit agresseurs.

En avril 2010, l’état a mis en place des états généraux de la sécurité à l’école et un conseil scientifique international a inventorié les approches scientifiques du domaine. La ressource La violence à l’école, au cœur de l’action, au-delà des controverses constitue  un référentiel de tous les savoirs actuels sur ce phénomène. La violence à l’école, comme la violence des jeunes au sens large est un champ de pratique sociale, un champ d’activités éducatives, un objet scientifique.

Le cours est constitué de six Grandes Leçons.