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27 résultats pour votre recherche 'Etats-Unis'
Tri décroissant par
Marilyn Hacker, poèmes choisis
Université Toulouse - Jean Jaurès

Marilyn Hacker, éminente poète américaine qui vit entre Paris et New York, nous lit des poèmes extraits de ses livres "Desesperanto" 1999-2002 et "Selected Poems" 1965-1990. Elle évoque l'exil, le deuil, les relations mère-fille, la guerre... avec une virtuosité stylistique, elle modernise les formes classiques de la poésie.

Le créationnisme dans les milieux évangéliques éta...
Le Mans Université

A la différence d'autres sujets liés à l'histoire des sciences, le créationnisme est une question sensible dans un certain nombre de milieux religieux contemporains. Ce caractère sensible implique d'expliciter d'entrée de jeu le lieu d'où l'on parle et la position méthodologique que l'on suit. L'optique adoptée est celle de l'histoire du christianisme. Il ne faut donc chercher dans ces pages ni une contribution à l'histoire des sciences en tant que telle, ni un exposé philosophique ou théologique sur la question de la création du monde. Formé dans le contexte d'une université européenne (celle de Genève, en Suisse), qui doit son origine au contexte chrétien, notamment au protestantisme, et qui revendique aujourd'hui une orientation laïque, l'auteur de ce chapitre enseigne dans une Faculté qui garantit à ses membres la liberté académique, ce qui exclut toute inféodation à quelque position idéologique que ce soit, fût-elle défendue par tel ou tel lobby protestant.

Dans ce cadre, le créationnisme est historiquement considéré comme une doctrine qui part de certitudes religieuses, en l'occurrence la notion de création telle qu'elle est interprétée à partir de la Bible et qui cherche à vérifier ces certitudes en leur apportant la caution de la science. D'un point de vue philosophique, une telle démarche mêle des catégories qui doivent être méthodologiquement distinguées, en cela qu'elle postule une finalité à tous les phénomènes naturels et qu'elle se fonde sur des textes considérés comme révélés (la Bible, et en particulier le récit de la création tel qu'il figure dans les premiers chapitres de la Genèse) pour élaborer un discours à prétention scientifique. Paul Clavier a montré, du point de vue philosophique qui est le sien, qu'il est parfaitement possible d'envisager une philosophie ou une théologie dans laquelle un agent transcendant a joué ou joue un rôle dans le surgissement et dans le devenir du monde (cf. Qu'est-ce que le créationnisme ?, 2012). Mais il s'agit alors d'une affirmation métaphysique, qui ne saurait d'aucune façon interférer avec la démarche scientifique. Ces raisons, qu'on pourrait longuement développer, justifient d'une part que le créationnisme ne soit pas considéré comme une science, mais bien comme une idéologie religieuse (et cela quoi qu'en disent ses porte-parole) ; d'autre part que cette doctrine ne soit pas enseignée dans les facultés des sciences des universités européennes.

L'Amérique jeffersonienne
Ecole normale supérieure de Lyon

Séminaire "existe t'il une culture américaine ?" Conférence de Peter Onuf organisée le 18 janvier 2007 à l'ENS LSH

Hopper, ce n'est pas l'Amérique - Colloque "Vous a...
Ecole normale supérieure

Introduction par le président de séance Jean Kempf (université Lumière - Lyon II) du colloque "Vous avez dit Hopper ?", organisé par le Musée d'Art Américain Giverny en collaboration avec la Passerelle des Arts de l'École normale supérieure le 14 mai 2004 et placé sous la responsabilité de Jean-Loup Bourget (ENS) et Elizabeth Glassman (TFA, MAAG). "Ce colloque sur l'effet Hopper pose la question de la circulation et de la superposition d'images dans des domaines artistiques différents qui caractérisent l'art d'aujourd'hui. Ce phénomène mérite aussi une analyse de l'image en tant que dépositaire d'une mémoire collective dans laquelle s'infiltrent des contenus identitaires et nationalistes. Les lieux et les personnages peints par Hopper sont devenus des icônes de la vie américaine, bien qu'ils relèvent d'un vocabulaire très personnel. Questionner le pourquoi de la projection d'américanité sur son œuvre permet de mieux comprendre certaines relations entretenues par le public français envers une Amérique imaginaire."

Le conservatisme appartient-il à la culture politi...
Ecole normale supérieure de Lyon

Conférence organisée le 14 décembre 2006 à l'ENS LSH avec Romain Huret, David O'Brien et Aurélie Godet.

Le capitalisme, culture américaine ?
Ecole normale supérieure de Lyon

Séminaire "existe-t-il une culture américaine ?" Conférence de Pierre Gervais et Jean Heffer organisée le 25 janvier 2007 à l'ENS LSH.

Relations culturelles internationales, acculturati...
Ecole normale supérieure

Communication de Pascal Ory (Université Panthéon Sorbonne - Paris 1) dans le cadre du colloque "Vous avez dit Hopper ?", organisé par le Musée d'Art Américain Giverny en collaboration avec la Passerelle des Arts de l'École normale supérieure le 14 mai 2004 et placé sous la responsabilité de Jean-Loup Bourget (ENS) et Elizabeth Glassman (TFA, MAAG). "L'histoire de l’art serait incompréhensible sans la prise en compte de la dimension internationale : beaucoup d'artiste à titre individuel, beaucoup de groupes d'artistes, de mouvements, d'écoles ne peuvent s'interpréter qu'en relation avec une influence, ou contre-influence, d'essence étrangère. Modélisation, hégémonie, référence, ... : il ne s'agit jamais, au fond, que de la version exotique de la maîtrise. Dans le cas d'Edward Hopper le séjour en France, implicitement et explicitement, nous dit beaucoup sur, d'une part, l'attractivité de la France (ou faut-il dire de Paris ?) au début du XXe siècle et, tout particulièrement, la place que se désigne l'art américain à ses côtés, et, de l’autre, la manière, un peu compliquée, par laquelle Hopper a réglé son rapport avec elle – c'est-à-dire, comme toujours en pareil cas, avec soi."

Philosophie et Vie Quotidienne
Université de Bordeaux

Eminent philosophe et auteur du Tractatus logico-philosophicus (1921), Ludwig Wittgenstein joue un rôle considérable dans le développement et la diffusion de « la philosophie du langage ordinaire », un courant de la philosophie analytique. Prenant le contrepoint de la philosophie « traditionnelle » qui développe des grandes théories sur le monde, Wittgenstein trouve dans la philosophie un principe apte à aider l'homme à clarifier ses propres pensées. Il ramène la philosophie à une pensée du quotidien et du langage ordinaire car c'est par le langage que l'homme peut comprendre l'ordinaire. La question fondamentale de la philosophie se déplace ainsi, avec l'avènement de « la philosophie de l'ordinaire » d'une recherche transcendantale à un fondement strictement pragmatique. Le philosophe américain Stanley Cavell se réapproprie quelques années plus tard les fondements de cette philosophie de l'ordinaire et en réinterprète les principes dans son ouvrage The Claim of Reason (1979). Spécialiste de Cavell et de la « philosophie de l'ordinaire », Sandra Laugier nous explique le développement de cette pensée outre-Atlantique.

Le redéveloppement urbain de "Mission Bay" à San F...
Université Toulouse - Jean Jaurès

L'histoire du quartier de Mission Bay à San Francisco est révélatrice des enjeux politiques économiques et sociaux du développement urbain aux Etats-Unis.

Au-delà des intérêts des différents lobbys engagés dans le réaménagement d'un secteur urbain en friche (parmi les plus chères au monde ! ), se dessinent des politiques foncières et des plans d'aménagements successifs où les petites histoires ont rejoint la grande. Comment expliquer qu'au coeur de San Francisco un tel trésor foncier soit resté en friche pendant plus de 20 ans ?