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9 résultats pour votre recherche 'conférenciers'
Tri décroissant par
Conférenciers (Les philosophes et la bible, 2/4)
Ecole normale supérieure de Lyon

Des enseignants et chercheurs spécialistes des différents philosophes de la série présentent ici l’usage que chacun d’eux fait de la Bible – qu’il s’en serve comme simple réservoir d’exemples historiques, comme source de réflexion anthropologique, comme véritable instrument d’édification ou comme moyen de limiter la puissance du pouvoir religieux au profit de la liberté de conscience.

Voir ne pas voir - Colloque Daniel Arasse
Ecole normale supérieure

Séance intitulée "La part de l'oeil", présidée par Eric Darragon (Université Panthéon SOrbonne - Paris 1). Hubert Damisch (EHESS) communique sur le thème : Voir ne pas voir. Colloque organisé à l'Institut national d'histoire de l'art (INHA - Paris) par l'Ecole normale supérieure les 8,9 et10 juin 2006, dans le cadre de la diffusion des savoirs de l'ENS. "Que voit-on dans un tableau ? Et si tout conspire à ce qu'on n'y voie guère, sinon rien, peut-on attendre de l'histoire qu'elle soit de quelque secours en la matière ? : Daniel Arasse en a fait le pari, mais pour y reconnaître une affaire moins de contexte que d'optique."

Hopper, ce n'est pas l'Amérique - Colloque "Vous a...
Ecole normale supérieure

Introduction par le président de séance Jean Kempf (université Lumière - Lyon II) du colloque "Vous avez dit Hopper ?", organisé par le Musée d'Art Américain Giverny en collaboration avec la Passerelle des Arts de l'École normale supérieure le 14 mai 2004 et placé sous la responsabilité de Jean-Loup Bourget (ENS) et Elizabeth Glassman (TFA, MAAG). "Ce colloque sur l'effet Hopper pose la question de la circulation et de la superposition d'images dans des domaines artistiques différents qui caractérisent l'art d'aujourd'hui. Ce phénomène mérite aussi une analyse de l'image en tant que dépositaire d'une mémoire collective dans laquelle s'infiltrent des contenus identitaires et nationalistes. Les lieux et les personnages peints par Hopper sont devenus des icônes de la vie américaine, bien qu'ils relèvent d'un vocabulaire très personnel. Questionner le pourquoi de la projection d'américanité sur son œuvre permet de mieux comprendre certaines relations entretenues par le public français envers une Amérique imaginaire."

Philosophes (Les philosophes et la bible, 1/4)
Ecole normale supérieure de Lyon

À partir du XVIe siècle, toute une série de thèmes empruntés à l’Écriture Sainte passent d’une philosophie à l’autre. Il peut s’agir de la Providence, de l’existence de Dieu, de l’État des Hébreux comme modèle politique, ou encore de la tolérance et de la liberté de conscience. La philosophie a donc à nous dire sur la Bible quelque chose d’irréductible à la théologie et à l’érudition philologique.

Parmi les philosophes de l’époque moderne qui se sont intéressés à la Bible ou aux personnages bibliques, nous avons choisi ceux qui sont susceptibles de représenter un certain nombre de positions clés : l’apologétique, l’interprétation rationaliste et ses différentes variantes, la lecture morale et l’usage politique enfin.

Cette sélection permet à la fois de lire ces philosophes classiques sous un angle peu abordé par l’histoire de la philosophie et de considérer sous un jour nouveau le rapport entre rationalisme et sécularisation.

Relations culturelles internationales, acculturati...
Ecole normale supérieure

Communication de Pascal Ory (Université Panthéon Sorbonne - Paris 1) dans le cadre du colloque "Vous avez dit Hopper ?", organisé par le Musée d'Art Américain Giverny en collaboration avec la Passerelle des Arts de l'École normale supérieure le 14 mai 2004 et placé sous la responsabilité de Jean-Loup Bourget (ENS) et Elizabeth Glassman (TFA, MAAG). "L'histoire de l’art serait incompréhensible sans la prise en compte de la dimension internationale : beaucoup d'artiste à titre individuel, beaucoup de groupes d'artistes, de mouvements, d'écoles ne peuvent s'interpréter qu'en relation avec une influence, ou contre-influence, d'essence étrangère. Modélisation, hégémonie, référence, ... : il ne s'agit jamais, au fond, que de la version exotique de la maîtrise. Dans le cas d'Edward Hopper le séjour en France, implicitement et explicitement, nous dit beaucoup sur, d'une part, l'attractivité de la France (ou faut-il dire de Paris ?) au début du XXe siècle et, tout particulièrement, la place que se désigne l'art américain à ses côtés, et, de l’autre, la manière, un peu compliquée, par laquelle Hopper a réglé son rapport avec elle – c'est-à-dire, comme toujours en pareil cas, avec soi."

Anthropologie de l'organologie (Cours-conférences ...
Université Côte d'Azur

L’organologie est abordée ici sous l’angle matériel (morphologie, facture, techniques de jeu) mais aussi culturel (contexte social, historique de l’instrument, rôle réel ou symbolique qui lui est dévolu en fonction des mythes fondateurs, des croyances, de l’organisation du pouvoir spirituel ou temporel et du cycle de la vie collective ou privée). Ces deux approches que Geneviève Dournon qualifie respectivement de classificatoire et d’analytique sont considérées ici de façon complémentaire.

Au-delà de l’étude des symboliques sociale, politique, religieuse, magique, sexuelle des instruments de musique, cette leçon traite de la question du « détournement » sonore et musical de l’instrument, notamment à travers l’imitation, mais aussi du « détournement » de l’objet (agraire, ustensile, etc.) et de son usage vers un objet producteur de son.

Enfin, c’est toute la dimension historique de l’organologie qui est évoquée (l’instrument de musique est un marqueur historique), d’une part à travers les grandes théories historiques évolutionnistes et diffusionnistes de la « musicologie comparée », mais aussi à travers un certain nombre de disciplines connexes au service de la recherche en organologie comme la philologie, l’iconographie, l’archéologie musicales.

Mots clés (Les philosophes et la bible, 3/4)
Ecole normale supérieure de Lyon

Un certain nombre de notions relatives à l’interprétation de la Bible et à ses usages traversent les systèmes philosophiques. L’approche par mots clés permet de circuler entre les pays et les époques. On découvrira ainsi des chemins transversaux qui permettront de décrypter controverses et réceptions.

Dans les controverses philosophiques, en effet, et dès lors dans celles aussi qui articulent la philosophie à la théologie ou à la politique, les idées essentielles s’incarnent dans un lexique, dont les mots clés portent à la fois le sens et les enjeux :

Le sens : comment les termes se déterminent les uns les autres, par distinctions, rapprochements et oppositions ; comment par leur présence ou leur conjonction ils rappellent des arguments classiques ou des doctrines entières ; comment ils relient les questions que posent la philosophie aux questions et aux réponses que fournissent au même moment les savants, les chefs politiques ou les théologiens. 

Les enjeux : comment les mots concentrent les polémiques, en répartissent les positions, en constituent de nouvelles en fonction des nouveaux problèmes apparus dans la sphère théologico-politique ou à l’occasion des découvertes scientifiques.

Aussi des querelles qui peuvent sembler purement verbales marquent-elles, par leur vocabulaire, l’impact des nouveautés religieuses ou sociales. Elles donnent les clés des affrontements intellectuels de toute une époque et nous permettent d’appréhender leurs conséquences pratiques, qu’il s’agisse des conversions individuelles, de guerres civiles ou encore de bouleversements dans la façon dont les hommes vivent leurs rapports au monde et entre eux.

Personnages (Les philosophes et la bible, 4/4)
Ecole normale supérieure de Lyon

L’histoire de la philosophie ne procède pas seulement par notions. Un certain nombre de personnages y jouent un rôle clé. Il s’agit aussi bien de modèles issus de la Bible ou de l’histoire, que de savants, philosophes et théologiens qui sont intervenus pour déchiffrer le sens de leurs actions. 

Les personnages bibliques ont parfois laissé des écrits, ou du moins des écrits leur sont attribués dans l’Ecriture sainte. Ils seront donc objet d’exégèse et, quand ils n’ont pas écrit, ce sont leurs actions qui seront scrutées pour y chercher des modèles à suivre ou au contraire l’exposition de vices ou de péchés dont les lecteurs devraient se garder. Les personnages de la mythologie gréco-romaine ou de l’histoire peuvent incarner eux aussi vertus ou vices, ou bien des capacités particulières dont le commentateur interprétera la signification. Enfin, les érudits et les exégètes des textes sacrés se confrontent aux difficultés de ceux-ci, à leur obscurité, à leurs contradictions parfois : tout un univers de discours se déploie autour de la Bible, à l’origine d’instruments pour la rendre plus claire ou d’arguments à en tirer pour lui faire soutenir la validité d’une revendication politique ou d’une règle de conduite personnelle. 

Les philosophes et la Bible
Ecole normale supérieure de Lyon

À la Renaissance, la Bible change de statut. Elle est désormais traduite en langue vernaculaire, elle constitue l’enjeu des controverses religieuses liées à la Réforme, et elle est continuellement convoquée pour intervenir dans des questionnements scientifiques ou politiques. On se demande par exemple si les lois mosaïques fournissent un modèle théocratique, si l’Église a une indépendance à l’égard de l’État – voire un droit de contrôle sur celui-ci. On essaie parfois, en s’appuyant sur l’Écriture Sainte, de déterminer la nature de la liberté humaine. On tente, aussi, de déterminer ce qu’est le sens de la Bible dans un monde héliocentrique, régi par des lois universelles, apparemment incompatibles avec les miracles relatés dans l’Écriture.

Ainsi, chacun des grands philosophes de l’âge classique est amené à se confronter avec l’Écriture Sainte – pour s’en réclamer, pour s’interroger sur la portée de ses enseignements, pour proposer une méthode d’interprétation, pour tracer une frontière avec les thèses qu’il défend en sciences, en métaphysique ou en politique.

La série explore les prises de positions des grands philosophes de l’époque moderne à l’égard de l’Écriture Sainte, le matériel dont chacun disposait (éditions, traductions, instruments de travail, milieu exégétique), la cohérence de ces positions avec son système, ainsi que leur éventuelle transformation au cours de l’évolution de ce système. La série souligne aussi, en sens inverse, l’influence que les élaborations philosophiques ont pu avoir sur les contemporains et la postérité, y compris sur les spécialistes – éditeurs, traducteurs et théologiens, dont le travail ne se réduit pas à une pure activité technique mais passe aussi par une réception des cadres de pensée proposés par les philosophies.